Inspirés, traumatisés, libérés : les candidats au bac de philo se lâchent sur Twitter

Des candidats lors de l\'épreuve de philosophie, dans un lycée de Cannes (Alpes-Maritimes), le 17 juin 2015.
Des candidats lors de l'épreuve de philosophie, dans un lycée de Cannes (Alpes-Maritimes), le 17 juin 2015. (PATRICE LAPOIRIE / MAXPPP)

Après la traditionnelle épreuve de philosophie, ce mercredi, les candidats ont partagé leur ressenti sur les réseaux sociaux. Florilège. 

La philo, c'est fait ! Le coup d'envoi des épreuves du bac 2015 a été donné, mercredi 17 juin, avec la traditionnelle épreuve de philosophie. Quatre heures de dissertation, redoutées par beaucoup de candidats. Les lycéens n'ont qu'un an d'enseignement à la philosophie pour manier les notions de conscience, d'art, de liberté, de vérité...

Au terme de l'épreuve, candidats heureux et malheureux ont partagé leur ressenti sur les réseaux sociaux. Du désespoir au cri de joie, en passant par la colère... Florilège. 

 Les philosophes humoristes

Chez les candidats en filière scientifique, certains ont choisi de relativiser après parfois quatre heures de labeur. L'extrait de La Divination de Cicéron (c'est pas carré, vous l'avez ?) a beaucoup inspiré. 

"L'artiste donne-t-il quelque chose à comprendre ?" interrogeait l'un des sujets soumis aux élèves de la section économique et social. Les élèves ont philosophé en retour sur Twitter. 

Les philosophes inspirés

A côté des traditionnels Kant, Spinoza, Platon, Descartes ou Aristote, de nouveaux philosophes font leur entrée dans les copies des candidats : le dessin animé Pocahontas, le jeu vidéo Minecraft, le rappeur Booba, le chanteur Renaud... 

Ok. J'ai réussit à caser Minecraft au bac de philo. Je peux mourir en paix maintenant.

— Charley SEDEAU (@_Charlus_) 17 Juin 2015

Les philosophes désabusés

C'est l'une des idées reçues que l'on peut avoir sur l'épreuve de philosophie au bac : la correction se ferait à pile ou face. Pour certains, impossible de savoir si on a réussi ou non... 

Les philosophes traumatisés

Reste que les quatre heures de philo n'ont pas été une partie de plaisir pour tout le monde. 

Les philosophes énervés

L'année précédente, lors de l'épreuve de français, Victor Hugo avait cristallisé la colère des candidats. L'illustre écrivain s'était même violemment fait clasher. Cette année, c'est Alexis de Tocqueville qui en a pris pour son grade. Les élèves de la section littéraire ont dû plancher sur un extrait de De la démocratie en Amérique, du philosophe français, sur "la nécessité de faire droit aux croyances dans le domaine politique". 

Le texte de Spinoza sur l'ordre démocratique, soumis aux candidats de la section ES, a lui aussi déclenché les foudres de certains. 

Les philosophes (presque) délivrés

Sauf rattrapage ou redoublement en raison d'un échec au bac, cette épreuve était pour beaucoup leur dernière occasion de se frotter à la philosophie. Après quatre heures de dissertation, certains ont laissé éclater leur joie. 

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