Anecdote : business du Christ défiguré

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On peut avoir un trait de crayon un peu grossier, mais susciter la curiosité de milliers de visiteurs. Ilyaun an, une Espagnole de 82 ans tentait de restaurer un portrait du Christ. Malgré un résultat peu convaincant, on vient de loin pour admirer l'oeuvre. C'était il y a un an, l'hilarité générale quand le monde a découvert cette restauration ratée d'une icone du Christ. Voici l'originale a gauche, au milieu la peinture dégradée, et a droite la peinture encore plus dégradée par l'artiste amateur. Cecilia Gimenez croyait bien faire, elle comptait finir le travail en rentrant de vacances. Quand je suis rentrée, c'était la confusion. Je voulais finir mais ils m'ont dit de ne plus toucher à rien. Son oeuvre ratée lui a valu toutes les moqueries. Aujourd'hui, elle va lui rapporter de l'argent. Depuis hier, elle touche la moitié des revenus des droits à l'image de l'oeuvre. En un an, 57.000 visiteurs du monde entier ont paye 1 euro chacun pour admirer ce Christ hors du commun. On devrait la remercier, elle nous amène du monde. Elle fait marcher le commerce. Des entreprises internationales veulent utiliser l'image pour des produits dérivés. Tout le monde est content, sauf peut-être les descendants du celui qui a peint l'oeuvre originale Qui reste défigurée à jamais.

On peut avoir un trait de crayon un peu grossier, mais susciter la curiosité de milliers de visiteurs. Ilyaun an, une Espagnole de 82 ans tentait de restaurer un portrait du Christ. Malgré un résultat peu convaincant, on vient de loin pour admirer l'oeuvre.

C'était il y a un an, l'hilarité générale quand le monde a découvert cette restauration ratée d'une icone du Christ. Voici l'originale a gauche, au milieu la peinture dégradée, et a droite la peinture encore plus dégradée par l'artiste amateur. Cecilia Gimenez croyait bien faire, elle comptait finir le travail en rentrant de vacances.

Quand je suis rentrée, c'était la confusion. Je voulais finir mais ils m'ont dit de ne plus toucher à rien.

Son oeuvre ratée lui a valu toutes les moqueries. Aujourd'hui, elle va lui rapporter de l'argent. Depuis hier, elle touche la moitié des revenus des droits à l'image de l'oeuvre. En un an, 57.000 visiteurs du monde entier ont paye 1 euro chacun pour admirer ce Christ hors du commun.

On devrait la remercier, elle nous amène du monde. Elle fait marcher le commerce.

Des entreprises internationales veulent utiliser l'image pour des produits dérivés. Tout le monde est content, sauf peut-être les descendants du celui qui a peint l'oeuvre originale Qui reste défigurée à jamais.

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