Alstom : la crainte des salariés

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Alstom en France, c'est plus de 18.000 personnes. Les employés suivent ces négociations avec beaucoup d'attention, notamment à Belfort, dans le principal site de la société. Ils craignent des restructurations, et donc des suppressions d'emplois. Les salariés ont-ils une préférence entre Siemens et General Electric. Inquiétude chez les salariés d'Alstom ce matin. Le groupe est en passe d'être racheté. Certains ne cachent pas leur désarroi. On attend la suite. Dans quel état d'esprit. Mauvais. Comment on va être mangés, aujourd'hui, on le sait pas. Face a un avenir incertain, certains veulent garder espoir. Y a du travail. Siemens ou Alstom, c'est pas un problème. Allemand ou américain, du moment que l'emploi est sauvé, c'est le plus important. Entre l'américain GE et l'allemand Siemens, certains ont une préférence. Faut un repreneur, GE est à la hauteur. Je préférerais Siemens, c'est mon côté européen. Les syndicats déplorent de ne pas avoir été informés des projets de la direction d'Alstom et disent que les compétences des salariés ne peuvent être cédées à n'importe quel prix. Belfort, c'est le coeur historique d'Alstom. La société y a été créée en 1879. Des bastions de l'énergie et du transport français sont fabriqués ici On peut pas laisser brader ça sans réagir. Pour le site de Belfort et ses 2 600 salariés, la semaine est décisive.

Alstom en France, c'est plus de 18.000 personnes. Les employés suivent ces négociations avec beaucoup d'attention, notamment à Belfort, dans le principal site de la société. Ils craignent des restructurations, et donc des suppressions d'emplois. Les salariés ont-ils une préférence entre Siemens et General Electric.

Inquiétude chez les salariés d'Alstom ce matin. Le groupe est en passe d'être racheté. Certains ne cachent pas leur désarroi.

On attend la suite.

Dans quel état d'esprit.

Mauvais.

Comment on va être mangés, aujourd'hui, on le sait pas.

Face a un avenir incertain, certains veulent garder espoir.

Y a du travail. Siemens ou Alstom, c'est pas un problème.

Allemand ou américain, du moment que l'emploi est sauvé, c'est le plus important.

Entre l'américain GE et l'allemand Siemens, certains ont une préférence.

Faut un repreneur, GE est à la hauteur.

Je préférerais Siemens, c'est mon côté européen.

Les syndicats déplorent de ne pas avoir été informés des projets de la direction d'Alstom et disent que les compétences des salariés ne peuvent être cédées à n'importe quel prix.

Belfort, c'est le coeur historique d'Alstom. La société y a été créée en 1879. Des bastions de l'énergie et du transport français sont fabriqués ici On peut pas laisser brader ça sans réagir.

Pour le site de Belfort et ses 2 600 salariés, la semaine est décisive.

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