Algérie : présence écomique française

S.Berlusconi a retourné la situation. David Pujadas : Merci Renaud. Il est autorisé à mener campagne pour son parti. L'Algérie face à son destin. C'est après-demain qu'aura lieu l'élection présidentielle. Six candidats dont le président sortant Abdelaziz Bouteflika. En Algérie, la France est dépassée par la Chine en matière de présence économique. Dans les rues d'Alger, il est l'exemple le plus éclatant du "made in France" en Algérie. Le tramway, inauguré il y a 3 ans, fabrication 100% française. C'est le même tramway qu'à Paris avec les mêmes rames que le T2 ou T3. La comparaison ne s'arrête pas la. Le réseau est géré par la RATP, comme à Paris. Pascal Garret en est le patron en Algérie. L'avantage est la proximité, on parle la même langue. Le marché potentiel est impressionnant. Riche de son pétrole, l'Etat algérien veut construire 17 tramways supplémentaires. Après le métro et le tramway, les autorités algériennes envisagent de se doter du TGV. Une très belle opportunité pour les 400 entreprises françaises présentes en Algérie. Même si leur installation n'est pas toujours facile. On dit ici de l'administration algérienne qu'elle est tortueuse. Savoir s'y prendre est un talent que monnaie Nadia Mehdi. Cela parait lourd quand on arrive de l'étranger. On se dit qu'il y a tant de paperasse à fournir. Cette Franco-Algérienne, née à Lille, dénoue les les situations délicates Ce client a sauté le pas, il y a 4 ans, avec ses importantes de céramique. On veut travailler tuot de suite. Lui aussi est Franco-Algérien, agrandi en région parisienne. Son retour a été bien vu par les autorités. Les gens pensent que tous les Algériens veulent quitter le pays. Ce n'est pas le cas. Cela motive de voir quelqu'un de l'extérieur travailler avec eux. Il envisage de lancer une nouvelle entreprise, de créer des emplois comme une passerelle qui se renforce entre les deux rives de la Méditerranée.

S.Berlusconi a retourné la situation.

David Pujadas : Merci Renaud. Il est autorisé à mener campagne pour son parti. L'Algérie face à son destin. C'est après-demain qu'aura lieu l'élection présidentielle. Six candidats dont le président sortant Abdelaziz Bouteflika. En Algérie, la France est dépassée par la Chine en matière de présence économique.

Dans les rues d'Alger, il est l'exemple le plus éclatant du "made in France" en Algérie. Le tramway, inauguré il y a 3 ans, fabrication 100% française.

C'est le même tramway qu'à Paris avec les mêmes rames que le T2 ou T3.

La comparaison ne s'arrête pas la. Le réseau est géré par la RATP, comme à Paris. Pascal Garret en est le patron en Algérie.

L'avantage est la proximité, on parle la même langue.

Le marché potentiel est impressionnant. Riche de son pétrole, l'Etat algérien veut construire 17 tramways supplémentaires.

Après le métro et le tramway, les autorités algériennes envisagent de se doter du TGV. Une très belle opportunité pour les 400 entreprises françaises présentes en Algérie. Même si leur installation n'est pas toujours facile.

On dit ici de l'administration algérienne qu'elle est tortueuse. Savoir s'y prendre est un talent que monnaie Nadia Mehdi.

Cela parait lourd quand on arrive de l'étranger. On se dit qu'il y a tant de paperasse à fournir.

Cette Franco-Algérienne, née à Lille, dénoue les les situations délicates Ce client a sauté le pas, il y a 4 ans, avec ses importantes de céramique.

On veut travailler tuot de suite.

Lui aussi est Franco-Algérien, agrandi en région parisienne. Son retour a été bien vu par les autorités.

Les gens pensent que tous les Algériens veulent quitter le pays. Ce n'est pas le cas. Cela motive de voir quelqu'un de l'extérieur travailler avec eux.

Il envisage de lancer une nouvelle entreprise, de créer des emplois comme une passerelle qui se renforce entre les deux rives de la Méditerranée.

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