Agression à La Défense : la traque du suspect

Laurent Delahousse : Merci Jeff. Où en est-on, 24 h après l'agression d'un militaire a l'arme blanche dans le quartier de La Défense ? Son état de santé est en tout cas rassurant. Les enquêteurs disposent d'images des caméras de surveillance. Ils espèrent très vite retrouver la trace du suspect. Sur les lieux mêmes de l'agression, les patrouilles ont repris ce matin. Au sol, il ne reste que des traces dessinées à la craie de l'emplacement où le soldat a été blesse la veille. Arme d'une lame, un inconnu qui a réussi à prendre la fuite, l'a frappé au niveau du cou. Immédiatement hospitalisé, le soldat a eu de la chance. Il s'en sort avec une estafilade. Mais selon sa compagne, il est traumatisé. A 4h00 du matin, un infirmier est entre dans sa chambre, il s'est redressé immédiatemment pensant que c'était l'agresseur qui revenait finir son travail. Il a vraiment peur. De leur côté, les enquêteurs doivent à tout prix retrouver l'agresseur de crainte qu'il ne recommence. Ils sont à la recherche d'un homme plutôt athlétique, au teint mat, a la barbe abondante. Ce sont les caméras de surveillance qui ont permis cette description. Elles ont tout filmé. Cela se passe ici dans ce centre qui visionne les images de quelque 10.000 caméras. Les enquêteurs de la brigade criminelle ont donc revu toute la scène. L'homme qui se jette sur le militaire, sa fuite, et même quand il enlève sa tunique claire pour se fondre dans la foule. L'autre enjeu des policiers : comprendre ses motivations. Est-ce le geste d'un déséquilibré ou un acte terroriste ? Pour les autorités, il est trop tôt pour trancher. Il y a des éléments qui peuvent laisser penser qu'il s'agirait d'un acte terroriste mais il faut rester prudent a l'égard de tout amalgame. De la prudence donc. Mais trois jours après l'attentat de Londres et le meutre d'un militaire, c'est la section antiterroriste du parquet qui est chargée de l'enquête. On va au ministère de l'Interieur.

Laurent Delahousse : Merci Jeff.

Où en est-on, 24 h après l'agression d'un militaire a l'arme blanche dans le quartier de La Défense ? Son état de santé est en tout cas rassurant. Les enquêteurs disposent d'images des caméras de surveillance. Ils espèrent très vite retrouver la trace du suspect.

Sur les lieux mêmes de l'agression, les patrouilles ont repris ce matin. Au sol, il ne reste que des traces dessinées à la craie de l'emplacement où le soldat a été blesse la veille. Arme d'une lame, un inconnu qui a réussi à prendre la fuite, l'a frappé au niveau du cou. Immédiatement hospitalisé, le soldat a eu de la chance. Il s'en sort avec une estafilade. Mais selon sa compagne, il est traumatisé.

A 4h00 du matin, un infirmier est entre dans sa chambre, il s'est redressé immédiatemment pensant que c'était l'agresseur qui revenait finir son travail. Il a vraiment peur.

De leur côté, les enquêteurs doivent à tout prix retrouver l'agresseur de crainte qu'il ne recommence. Ils sont à la recherche d'un homme plutôt athlétique, au teint mat, a la barbe abondante. Ce sont les caméras de surveillance qui ont permis cette description. Elles ont tout filmé. Cela se passe ici dans ce centre qui visionne les images de quelque 10.000 caméras. Les enquêteurs de la brigade criminelle ont donc revu toute la scène. L'homme qui se jette sur le militaire, sa fuite, et même quand il enlève sa tunique claire pour se fondre dans la foule. L'autre enjeu des policiers : comprendre ses motivations. Est-ce le geste d'un déséquilibré ou un acte terroriste ? Pour les autorités, il est trop tôt pour trancher.

Il y a des éléments qui peuvent laisser penser qu'il s'agirait d'un acte terroriste mais il faut rester prudent a l'égard de tout amalgame.

De la prudence donc. Mais trois jours après l'attentat de Londres et le meutre d'un militaire, c'est la section antiterroriste du parquet qui est chargée de l'enquête.

On va au ministère de l'Interieur.

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