Affaire Dekhar : retour sur Florence Rey

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Elle avait appris à ne plus faire parler d'elle, mais son nom s'est retrouvé à la une de l'actualité. Florence Rey, associée au destin d'Abdelhakim Dekhar. Elle a purgé sa peine, tente de retrouver une vie normale et doit sortir de son silence pour affirmer qu'elle n'a plus rien a voir avec cet homme. Elle aurait probablement aimé pouvoir disposer du droit à l'oubli. Filmée en 1998, Florence Rey refuse aujourd'hui toute photographie, toute interview, toute médiatisation. Malgré elle, son nom et son image sont revenus à la une des journaux. Les faits perpétrés cette semaine par Abdelhakim Dekhar ont fait resurgir du passé une affaire vieille de 19 ans. Octobre 1994, Florence Rey et Audry Maupin braquent une fourrière de la région parisienne. La course-poursuite s'achève place de la Nation dans le sang. Cinq morts : trois policiers, un chauffeur de taxi et Audry Maupin. Abdelhakim Dekhar leur avait fourni une arme. Aujourd'hui Florence Rey condamne ces faits, ceux de cette semaine comme ceux qu'elle a commis. Elle les regrette en raison de leur horreur, de la souffrance imposée aux familles des victimes. Elle condamne les actes qui ont été commis récemment. Condamnée à 20 ans de réclusion, Florence Rey a été libérée après 15 ans en prison. Aujourd'hui, elle réclame le droit à l'oubli. Elle ne veut pas être utilisée comme une vedette de faits qui ne la concernent pas. Elle a beaucoup préparé en prison sa réinsertion, elle a fait des études, elle veut donc vivre comme tout le monde. "Un sinistre personnage", ce sont les propres mots de Florence Rey pour qualifier un homme qui a croisé son chemin il y a 20 ans.

Elle avait appris à ne plus faire parler d'elle, mais son nom s'est retrouvé à la une de l'actualité. Florence Rey, associée au destin d'Abdelhakim Dekhar. Elle a purgé sa peine, tente de retrouver une vie normale et doit sortir de son silence pour affirmer qu'elle n'a plus rien a voir avec cet homme. Elle aurait probablement aimé pouvoir disposer du droit à l'oubli.

Filmée en 1998, Florence Rey refuse aujourd'hui toute photographie, toute interview, toute médiatisation. Malgré elle, son nom et son image sont revenus à la une des journaux. Les faits perpétrés cette semaine par Abdelhakim Dekhar ont fait resurgir du passé une affaire vieille de 19 ans. Octobre 1994, Florence Rey et Audry Maupin braquent une fourrière de la région parisienne. La course-poursuite s'achève place de la Nation dans le sang. Cinq morts : trois policiers, un chauffeur de taxi et Audry Maupin. Abdelhakim Dekhar leur avait fourni une arme. Aujourd'hui Florence Rey condamne ces faits, ceux de cette semaine comme ceux qu'elle a commis.

Elle les regrette en raison de leur horreur, de la souffrance imposée aux familles des victimes. Elle condamne les actes qui ont été commis récemment.

Condamnée à 20 ans de réclusion, Florence Rey a été libérée après 15 ans en prison. Aujourd'hui, elle réclame le droit à l'oubli.

Elle ne veut pas être utilisée comme une vedette de faits qui ne la concernent pas. Elle a beaucoup préparé en prison sa réinsertion, elle a fait des études, elle veut donc vivre comme tout le monde.

"Un sinistre personnage", ce sont les propres mots de Florence Rey pour qualifier un homme qui a croisé son chemin il y a 20 ans.

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