Affaire Dekhar : l'hébergeur du tireur mis en examen

Un rebondissement dans l'affaire Abdelhakim Dekhar, qui avait tiré à La Défense et dans les locaux du journal "Libération". l'homme qui l'avait hébergé à Courbevoie, et qui avait aidé la police à le retrouver, a été mis en examen. Son témoignage avait été décisif dans l'arrestation d'Abdelhakim Dekhar. Mercredi 20 novembre, la police traque celui qui a tiré sur un photographe de "Libération". Un homme se présente au commissariat de Courbevoie. Il explique avoir hébergé chez lui le tireur présumé. Il a expliqué qu'il était parti quelques jours en congé à l'étranger et qu'il était rentré chez lui le 18 novembre au soir. Le lendemain il avait vu les photos dans la presse, et reconnu le visage de son ami. Mais l'homme de 32 ans n'avait pas tout dit aux enquêteurs. Jeudi dernier, il a à nouveau été entendu par la police criminelle. Ses déclarations ont évolué. Selon lui, il savait que le tireur présumé était Dekhar deux jours avant qu'il ne le dénonce. Entre-temps il l'aurait aidé à démonter son arme et à la cacher en plusieurs endroits. Un fusil à pompe qui n'a pas été retrouvé. L'homme est mis en examen pour destruction de preuves et recel de malfaiteur, mais laissé libre. Abdelhakim Dekhar refuse toujours de s'exprimer sur les faits. Il a entamé une grève de la faim dans sa cellule.

Un rebondissement dans l'affaire Abdelhakim Dekhar, qui avait tiré à La Défense et dans les locaux du journal "Libération". l'homme qui l'avait hébergé à Courbevoie, et qui avait aidé la police à le retrouver, a été mis en examen.

Son témoignage avait été décisif dans l'arrestation d'Abdelhakim Dekhar. Mercredi 20 novembre, la police traque celui qui a tiré sur un photographe de "Libération". Un homme se présente au commissariat de Courbevoie. Il explique avoir hébergé chez lui le tireur présumé.

Il a expliqué qu'il était parti quelques jours en congé à l'étranger et qu'il était rentré chez lui le 18 novembre au soir. Le lendemain il avait vu les photos dans la presse, et reconnu le visage de son ami.

Mais l'homme de 32 ans n'avait pas tout dit aux enquêteurs. Jeudi dernier, il a à nouveau été entendu par la police criminelle. Ses déclarations ont évolué. Selon lui, il savait que le tireur présumé était Dekhar deux jours avant qu'il ne le dénonce. Entre-temps il l'aurait aidé à démonter son arme et à la cacher en plusieurs endroits. Un fusil à pompe qui n'a pas été retrouvé. L'homme est mis en examen pour destruction de preuves et recel de malfaiteur, mais laissé libre. Abdelhakim Dekhar refuse toujours de s'exprimer sur les faits. Il a entamé une grève de la faim dans sa cellule.

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