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Jeux vidéo. Le jeu vidéo est (presque) un sport de combat

Les jeux de combat font leur grand retour en ce printemps.

 Le plus héroïque s'appelle Injustice 2

Il est à jouer sur consoles et PC. Un titre qui marque le retour d’un alliage réussi entre le jeu de baston et l’univers des comics. Le but de ces escarmouches est immuable : réduire la barre de santé de l'adversaire à 0 pour lui fait goûter au KO.
Batman, Robin, Superman, Flash, l’Épouvantail, Wonder Woman ou encore le Joker, quatre ans après Injustice : Les Dieux sont parmi nous, l’arène des super-héros et des supers-vilains ouvrent à nouveau ses portes pour des duels mis en scène autour d’un conflit idéologique.

La fin du monde est proche

Elle a la forme d’un être intersidéral en froid avec la Terre et affronter l’ennemi est impératif. Têtes d’affiche et seconds couteaux nourrissent une narration brillante en solo, sans oublier une réalisation fluide qui plaira aux amoureux de l’éditeur DC comics, et aux passionnés de bourre-pifs surpuissants.

Entre amis ou en ligne, ce fun immédiat, quel que soit le niveau, est tout aussi présent. C’est d’ailleurs dans sa capacité à retranscrire la surpuissance des super duellistes que cet Injustice 2 puise ce plaisir inégalable de porter capes et collants

Autre opération coup de poing en duo avec Tekken 7

À tambouriner sur PC et consoles. Cette fois, l’univers est en trois dimensions, ce qui veut dire que l’on peut contourner à l’envie son adversaire, dans ce jeu de combat technique mais qui a su alléger ses lignes de commandes pour rythmer des confrontations plaisantes. Une nervosité de tous les instants qui ne sauve pas un scénario bien trop bavard en solo.

Mieux vaut couper court aux discussions et jouer du corps-à-corps avec 36 personnages à maîtriser et personnalisables à souhait. Des anciens, des nouveaux, et sans être joli, ce Tekken 7 affiche une belle frénésie dans l’action malgré la lourdeur des personnages, un feu d’artifice permanent qui confine parfois au mauvais goût mais qu’importe, la fluidité est là.
Le contenu lui est plutôt chiche et attention au mode réalité virtuelle, sans intérêt. Reste un art consommé de la baston virtuelle où technique et précision sont exigées.