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Quand les États-Unis faisaient encore dans l’écologie

Donald Trump a mené sa campagne en annonçant son scepticisme vis-à-vis de la cause écologique. Le 2 juin dernier, il annonçait le retrait des États-Unis de l’accord de Paris, préalablement signé par son prédécesseur. Aujourd’hui, les États-Unis cessent officiellement toute application de cet accord. 

Et pourtant ….

Mais les États-Unis n’ont pas toujours été désintéressés par la cause écologique. 

En 1985, on découvre qu'un immense trou s'est formé dans la couche d’ozone, trou causé par les gaz CFC et HCFC, contenus notamment dans les aérosols. Deux ans plus tard, 196 pays, dont les États-Unis, interdisent ces gaz lors du premier protocole écologique international à Montréal.

« C'est vrai que c'est un protocole qui a succès environnemental important, c'est considéré un peu comme la success story de l'environnement. Parce que c'est un protocole global qui a permis de protéger l'environnement à l'échelle mondiale », explique Sophie Godin Beekmann, Présidente de la Commission Internationale sur l’Ozone. 

Aujourd'hui, le trou a diminué de 4 millions de kilomètres carrés.

De même, en 2016, les États-Unis signent un amendement au protocole de Montréal qui ajoute le HFC à la liste des gaz interdits. Cet amendement, signé à la suite de la Cop 21, réduira le CO2 américain de 500 tonnes par an.

Pourtant un an plus tard, le nouveau président élu, Donald Trump, quitte l'accord de Paris.

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