EN IMAGES. Un an après le tremblement de terre, la ville italienne d'Amatrice peine à se relever

La ville d\'Amatrice est située dans une zone montagneuse. Après le premier tremblement de terre, trois autres séismes ont frappé la région, les 26 et 30 octobre puis le 18 janvier.
1/13 La ville d'Amatrice est située dans une zone de moyenne montagne. Après le premier tremblement de terre, trois autres séismes ont frappé la région, les 26 et 30 octobre puis le 18 janvier. FILIPPO MONTEFORTE / AFP
\"Nous avons mis en place des mesures et des ressources sans précédent\", a assuré le chef du gouvernement, Paolo Gentiloni. Les pouvoirs publics ont déjà débloqué un total de 6,1 milliards d\'euros pour la reconstruction.
2/13 "Nous avons mis en place des mesures et des ressources sans précédent", a assuré le chef du gouvernement, Paolo Gentiloni. Les pouvoirs publics ont déjà débloqué un total de 6,1 milliards d'euros pour la reconstruction. FILIPPO MONTEFORTE / AFP
Mais sur place, moins de 10% des quelque 4 000 tonnes de décombres ont été évacués. Le chantier est ralenti par la nécessité de vérifier que la gestion des déchets reste dans la légalité.
3/13 Mais sur place, moins de 10% des quelque 4 000 tonnes de décombres ont été évacués. Le chantier est ralenti par la nécessité de vérifier que la gestion des déchets reste dans la légalité. MAX CAVALLARI / NURPHOTO / AFP
Les petites maisons provisoires promises rapidement après le séisme tardent à arriver. Sur les 3 830 commandées dans toute la région, seules 456 ont été livrées. Tous les chantiers ne seront pas livrés avant l\'hiver, alors que les températures chutent rapidement dans la région.
4/13 Les petites maisons provisoires promises rapidement après le séisme tardent à arriver. Sur les 3 830 commandées dans toute la région, seules 456 ont été livrées. Tous les chantiers ne seront pas livrés avant l'hiver, alors que les températures chutent rapidement dans la région. MAX CAVALLARI / NURPHOTO / AFP
Après le séisme de L\'Aquila, en 2009, les sinistrés avaient été relogés dans des quartiers neufs à la périphérie et le centre détruit a été quasiment abandonné. A Amatrice et dans les localités voisines, les autorités veulent rendre tout leur lustre aux centres-villes, au riche patrimoine culturel et historique. Ici, la fameuse Torre Civica.
5/13 Après le séisme de L'Aquila, en 2009, les sinistrés avaient été relogés dans des quartiers neufs à la périphérie et le centre détruit a été quasiment abandonné. A Amatrice et dans les localités voisines, les autorités veulent rendre tout leur lustre aux centres-villes, au riche patrimoine culturel et historique. Ici, la fameuse Torre Civica. FILIPPO MONTEFORTE / AFP
Le plan de reconstruction d\'Amatrice prévoit même de revenir aux années 1930, avant que des bâtiments trop hauts ne dénaturent la vue. Les autorités veulent également installer une place centrale que la papauté avait refusé à la ville au XVe siècle.
6/13 Le plan de reconstruction d'Amatrice prévoit même de revenir aux années 1930, avant que des bâtiments trop hauts ne dénaturent la vue. Les autorités veulent également installer une place centrale que la papauté avait refusé à la ville au XVe siècle. FILIPPO MONTEFORTE / AFP
Tout autour d\'Amatrice, de nombreux hameaux ont été frappés, comme ici à San Lorenzo a Flaviano. Pour éviter qu\'ils ne sombrent dans l\'oubli, le gouvernement s\'est engagé à participer à la reconstruction de toutes les habitations, y compris les résidences secondaires.
7/13 Tout autour d'Amatrice, de nombreux hameaux ont été frappés, comme ici à San Lorenzo a Flaviano. Pour éviter qu'ils ne sombrent dans l'oubli, le gouvernement s'est engagé à participer à la reconstruction de toutes les habitations, y compris les résidences secondaires. MAX CAVALLARI / NURPHOTO / AFP
Le coût des dégâts est aujourd\'hui estimé à 23,55 milliards d\'euros par la protection civile. La population est devenue méfiante envers cette \"terre qui danse\".
8/13 Le coût des dégâts est aujourd'hui estimé à 23,55 milliards d'euros par la protection civile. La population est devenue méfiante envers cette "terre qui danse". FILIPPO MONTEFORTE / AFP
9/13 "Lieu de respect." Des panneaux installés à l'entrée de la commune demandent aux visiteurs de ne pas se prendre en selfie devant les décombres.  ANNETTE REUTHER / DPA
Nando Bonanni pose aves ses moutons, à Amatrice. Cet Italien possède un restaurant dans un hameau voisin, qui doit rouvrir au mois d\'octobre, si out va bien. Mais les touristes manquent depuis le drame et la zone souffre économiquement.
10/13 Nando Bonanni pose aves ses moutons, à Amatrice. Cet Italien possède un restaurant dans un hameau voisin, qui doit rouvrir au mois d'octobre, si out va bien. Mais les touristes manquent depuis le drame et la zone souffre économiquement. ANNETTE REUTHER / DPA
Une enveloppe de 500 millions d\'euros a été prévue sur 2017 et 2018 pour créer des zones franches, afin de favoriser une reprise de l\'activité. Une \"Area Food\" a été ouverte pour accueillir des restaurants.
11/13 Une enveloppe de 500 millions d'euros a été prévue sur 2017 et 2018 pour créer des zones franches, afin de favoriser une reprise de l'activité. Une "Area Food" a été ouverte pour accueillir des restaurants. ANNETTE REUTHER / DPA / AFP
La douleur est encore vive dans la commune. Les proches des 239 victimes ont prévu de se rassembler dans la nuit, jeudi 24 août, pour une retraite aux flambeaux au milieu des ruines. A partir de 3H30, l\'heure du séisme, le glas sonnera à 239 reprises avant une messe de souvenir.
12/13 La douleur est encore vive dans la commune. Les proches des 239 victimes ont prévu de se rassembler dans la nuit, jeudi 24 août, pour une retraite aux flambeaux au milieu des ruines. A partir de 3H30, l'heure du séisme, le glas sonnera à 239 reprises avant une messe de souvenir. FILIPPO MONTEFORTE / AFP
Partout, le mot d\'ordre est au recueillement. La Croix-Rouge italienne a même appelé les Italiens à observer 24 heures de silence sur les réseaux sociaux avec le mot-clé #InSilenzio.
13/13 Partout, le mot d'ordre est au recueillement. La Croix-Rouge italienne a même appelé les Italiens à observer 24 heures de silence sur les réseaux sociaux avec le mot-clé #InSilenzio. FILIPPO MONTEFORTE / AFP
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