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Nicolas Hulot : la prise de guerre d'Emmanuel Macron

Jusqu'à présent, Nicolas Hulot était l'homme qui dit non, non à la candidature suprême de 2007. Il préfère alors faire signer son Pacte écologique aux candidats de tous bords. Quatre ans plus tard en 2011, il se décide à participer à la primaire des écologistes, mais c'est Eva Joly qui l'emporte. En 2016, il décline un poste de ministre du gouvernement Hollande puis renonce à l'Élysée alors que ses amis verts étaient "mûrs" pour sa candidature.

Numéro 3 du gouvernement, ministre d'État

S'il s'est souvent rendu à l'Élysée, c'est pour y parler à l'oreille des présidents. Conseiller officieux de Jacques Chirac, Hulot joue de son influence auprès de Nicolas Sarkozy pour le Grenelle de l'environnement, il devient ensuite l'envoyé spécial pour la planète de François Hollande pour la COP21. À travers la fondation qui porte son nom, il veut rester un lobbyiste. Aujourd'hui, l'ancien animateur télé est numéro 3 du gouvernement, ministre d'État, mais le périmètre de son portefeuille est encore un peu flou. Le militant engage sa crédibilité.