Des personnes près du lycée Tocqueville de Grasse, le 16 mars 2017.
Des personnes près du lycée Tocqueville de Grasse, le 16 mars 2017. (VALERY HACHE / AFP)

Fusillade de Grasse : la municipalité est dans une "démarche d'écoute" et "d'accompagnement"

"Nous sommes dans une démarche d'écoute de toutes les personnes qui auraient besoin de s'exprimer, qui auraient des inquiétudes", a expliqué vendredi 17 mars sur France Bleu Azur Jérôme Viaud, le maire de Grasse, alors que plusieurs cellules d'aide et d'accompagnement ont été mises en place après qu'un élève de 16 ans a ouvert le feu, jeudi, dans son lycée.

Jérôme Viaud a rappelé que le lycée Alexis de Tocqueville accueille les élèves ce vendredi, mais uniquement pour "aider, accompagner, entendre et écouter toute la difficulté, le traumatisme qu'il y a autour de la journée d'hier". Les cours ne reprendront que lundi.

"L'enquête mettra en lumière ce qui s'est véritablement passé"

D'autres cellules psychologiques ont été mises en place dans la ville. "C'est le rôle de la municipalité d'être dans cette démarche d'accompagnement à la fois des équipes enseignantes, mais aussi des enfants qui ont traversé ces difficultés, et de leurs parents.", assure l'édile.

Le père du tireur est "écroulé"

Le maire de Grasse a également indiqué avoir appelé le père du tireur présumé. Celui-ci est en effet conseiller municipal dans sa majorité. "Je connais très bien le père, a-t-il expliqué. Je l'ai eu dans la nuit au téléphone pour lui exprimer ma peine et mes pensées pour un père qui doit être écroulé. C'est en tout cas ce que j'ai ressenti au téléphone."

Interrogé sur les motivations de l'élève, scolarisé "dans un établissement où tout se passe bien", Jérôme Viaud a dit espérer que "l'enquête mettra en lumière ce qui s'est véritablement passé".

Jérôme Viaud : "Je connais très bien le père. Je l'ai eu dans la nuit au téléphone pour lui exprimer ma peine et mes pensées pour un père qui doit être écroulé."

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