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FRANCEINFO

Fusillade à Grasse : la ville en état de choc

Ce vendredi 17 mars au matin, le lycée Tocqueville de Grasse (Alpes-Maritimes) a ouvert ses portes sous une forte présence policière. Les cours n'ont pas repris, mais une cellule psychologique a été mise en place pour ceux qui le souhaitent. Élèves, enseignants ou encore parents peuvent venir extérioriser leurs peurs et leurs angoisses, suite à la fusillade survenue hier.

"Père effondré"

Certains élèves assurent vouloir "discuter avec les profs, voir l'état de tout le monde". Du côté des enseignants, "il est important de montrer que le personnel enseignant est présent et soutient la communauté éducative", assure l'un d'eux. 24h après la fusillade, les élèves se repassent en boucle les évènements. Le maire de Grasse a contacté le père du tireur présumé, adjoint au maire. "J'ai voulu lui exprimer mon soutien dans une épreuve lourde et difficile, assure-t-il. Je l’ai senti effondré". Les cours devraient reprendre lundi 20 mars.