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FRANCE 2

Attaque à Orly : comment nos militaires sont-ils formés ?

Dans cette rue de conteneurs, un entraînement pour l'opération Sentinelle. L'objectif : faire face à toute attaque, comme celle-ci. Il faut se dégager, neutraliser l'attaquant. Ici, ça ne prend que quelques secondes. "On met en oeuvre ce qu'on a vu à l'entraînement. Presque instinctivement, tous vont se raccrocher à quelque chose qu'ils ont vu à l'entraînement", explique le capitaine Pierre. Les militaires apprennent à avoir une réponse graduée, adaptée à toute situation. Une provocation ? L'agresseur est maîtrisé. Mais s'il pointe une arme contre quelqu'un, la riposte est immédiate.

La dissuasion, leur première arme

"Les questions, on les pose avant, au moment de l'entraînement, pour avoir une bonne connaissance générale du genre de situations auxquelles on va être confronté, et de quelle manière on va réagir", explique le lieutenant-colonel Christophe, chef des opérations (RHP) 1er régiment de hussards parachutistes. Dans quelques semaines, ces militaires rejoindront la région parisienne avec, comme première arme, la dissuasion.