Kim Kardashian et son garde du corps, Pascal Duvier, depuis remercié, à Paris avant le braquage en octobre 2016.
Kim Kardashian et son garde du corps, Pascal Duvier, depuis remercié, à Paris avant le braquage en octobre 2016. (MEHDI TAAMALLAH / NURPHOTO)

Kim Kardashian s'exprime pour la première fois sur son agression à Paris

Kim Kardashian a remercié la police française sur son compte Twitter dimanche 19 mars mais on n'avait pas encore entendu Kim Kardashian s'exprimer publiquement sur son agression à Paris en octobre dernier. Elle réservait en fait la primeur de ses déclarations à son émission de télé-réalité "L'incroyable famille Kardashian". L'épisode a été diffusé dimanche soir aux États-Unis.

Depuis dix ans, les producteurs de l'"Incroyable famille Kardashian" font un feuilleton du quotidien parfois sans intérêt de Kim et ses sœurs. Ralentis, visages angoissés en gros plan, musique dramatique, la réalisation n'épargne rien au spectateur. Dimanche, il a fallu patienter jusqu'aux dernières minutes pour entendre les détails sur cette nuit du 2 au 3 octobre quand la célébrité a vu deux individus pénétrer dans sa suite.

"J'ai glissé de mon lit et attrapé mon téléphone et je me dis "je ne sais pas appeler le 911 [l'équivalent du 112 européen] dans un pays étranger" alors j'ai appelé mon garde du corps mais le gars est arrivé et m'a jeté sur le lit."

"Où est la femme du rappeur ?"

Kardashian raconte avoir eu alors peur d'être violée. Mais l'âge des deux hommes, 40 ans au moins, dit-elle, l'a convaincue qu'il s'agissait de professionnels. Elle a aussi expliqué le rôle du concierge traîné dans sa chambre par les criminels.

"Il m'a dit qu'ils lui avaient demandé "où est la femme du rappeur ? Conduis-nous à sa chambre." Il a fini par faire l'interprète parce que je ne les comprenais pas et ils ne me comprenaient pas. Et pendant qu'ils m'attachaient, je lui ai demandé "Est-ce qu'on va mourir ? Est-ce qu'ils vont nous tuer ?" Quand les policiers sont arrivés, la star a douté, leurs uniformes étant identiques à ceux des hommes qui venaient de la braquer.